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Formation ComMIT au Mozambique du 14 au 18 février 2011

 

comitmaputo2Dans le cadre de l’initiative des Nations Unies « Renforcement des capacités d’alerte aux tsunamis des États membres de l’océan Indien », coordonnée par le l’ONU/SIPC, un stage de formation sur le logiciel de modélisation numérique des tsunamis ComMIT/MOST s’est tenu à Maputo du 14 au 18 février 2011. À l’invitation de la Commission océanographique intergouvernementale, Diana Greenslade (Bureau de la météorologie, Australie) et Chris Chamberlain (NOAA, États-Unis) ont dirigé ce stage avec succès. D’une durée d’une semaine, celui-ci a réuni 18 participants appartenant à huit institutions du Mozambique spécialisées dans des domaines apparentés (INAM, INGC, INAHINA, DNG, CVM, UEM, KULIMA et FOCO). Lors de la cérémonie d’ouverture, M. Seddoh, représentant p.i. de l’UNESCO à Maputo, a souhaité la bienvenue aux participants et souligné l’importance de cette formation compte tenu du risque d’inondations côtières par des tsunamis et des cyclones tropicaux le long des 3 000 km du littoral mozambicain.comitmaputo
Selon la formule bien établie, le stage comprenait trois grands volets : exposés, travaux pratiques et enfin présentation des études de cas réalisées par les participants. La première journée a été réservée à une présentation générale du système de gouvernance international, et à un rappel de mécanismes élémentaires tels que la formation des tsunamis, la propagation de la houle, ou encore les inondations côtières. Les principes fondamentaux de la théorie de la houle et ses équations, ainsi que les conversions numériques correspondantes et les méthodes de modélisation utilisées par le modèle MOST ont aussi fait l’objet d’exposés détaillés. Les deuxième et troisième journées ont été consacrées à l’étude des différentes fonctions de l’interface du modèle ComMIT, notamment de celles qui permettent de lancer des exécutions distinctes du modèle pour des magnitudes sismiques variables et des sources différentes dans l’océan Indien. Pendant la deuxième partie du stage, les participants se sont penchés sur les études de cas assignées à chacun, dont ils ont présenté les conclusions le dernier jour du stage.

 

ComMIT/MOST training workshop 6-10 December 2010, Moroni, Union of the Comoros

comoros2A training workshop on how to use the ComMIT/MOST tsunami digital modelling software was held from 6 to 10 December 2010 in Moroni. It was most probably the first ComMIT training workshop in a French-speaking area. The instructors were Narcisse Zahibo and Bernard Dudon from the University of the Antilles in French Guiana, mandated by UNESCO. Fifteen people, all of whom were Comorians from different activity sectors (the Civil Aviation and Meteorological Authority, the Volcano Observatory, the Hydrological Service, civil society players, non-governmental organizations (UNDP), etc.), took part in the workshop. The opening ceremony was honoured by the presence of the Minister of Transport, Mr Hassane Assoumane, whose address underlined the importance given by Comorian authorities to the mitigation of natural threats facing their islands. It should also be highlighted that the beginning of the workshop coincided with the inauguration of the first radar tide gauge funded by UNESCO which was installed in the Moroni port. All workshop participants attended the inauguration ceremony.

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The workshop comprised three facets: theory, practice and lastly the presentation of participants’ work on case studies which they had to perform during the workshop. All tsunami features, from generation to coastal flooding, including concepts of risk management (mitigation, assessment and warning) were outlined at the start of the workshop. Historical data on tsunamis and more specifically the impact of the 2004 Indian Ocean tsunami on the coasts of the Union of the Comoros was examined. This was followed by a presentation of long ocean wave propagation equations and their digital modelling by the MOST method. The second day of the workshop addressed all the features of the ComMIT interface, how to use the locally installed server containing the different sources of the Makran and Indian Ocean region, and how to construct different nested grids. Each participant then worked on a case study on which a formal presentation was made, during which we took note of their quick grasp of the ComMIT/MOST modelling tool.

All participants expressed the need to strengthen and increase their command of this tool in order to use it in specific tsunami risk assessment projects for the Union of the Comoros.

Atelier régional destiné aux pays d’Afrique de l’Est et de l'océan Indien occidental sur l’élaboration de procédures opérationnelles normalisées pour les alertes aux tsunamis et les interventions d’urgence

sops dsUn atelier régional de formation à l’élaboration de procédures opérationnelles normalisées pour les alertes aux tsunamis et les interventions d’urgence, destiné aux pays d’Afrique de l’Est et de l'océan Indien occidental, s’est déroulé du 15 au 19 novembre au Blue Pearl Hotel de Dar es-Salaam (Tanzanie). L’atelier a réuni 22 participants venus de 8 pays : l’Afrique du Sud, les Comores, le Kenya, Maurice, le Mozambique, les Seychelles, la Tanzanie et le Yémen. Les formateurs étaient Tony Elliott et Masahiro Yamamoto de la Commission océanographique intergouvernementale de l'UNESCO (COI), Laura Kong du Centre international d'information sur les tsunamis (CIIT) et Amir Mohyuddin de la National Disaster Management Authority (NDMA, Pakistan).

Parmi les participants se trouvaient des représentants des centres nationaux d'alerte aux tsunamis (NTWC), des organismes nationaux de gestion des catastrophes et de la Société nationale de la Croix-Rouge tanzanienne. La formation a porté essentiellement sur : les connaissances en matière de séismes et de tsunamis nécessaires aux alertes aux tsunamis ; les risques de tsunamis dans l’océan Indien ; les principales procédures opérationnelles normalisées du Centre d’alerte aux tsunamis pour une alerte en temps voulu ; l'intervention d'urgence et la préparation aux tsunamis ; les procédures opérationnelles normalisées de circulation de l’information – l’information des médias et du public ; l’élaboration de procédures opérationnelles normalisées, y compris l’analyse de données, les processus, les organigrammes, les listes de contrôle et les calendriers ; les outils d’aide à la décision concernant les alertes aux tsunamis.

Les principaux résultats de l’atelier ont été la fourniture de modèles et de recommandations à suivre pour élaborer des procédures opérationnelles normalisées au niveau national et la conception d’un projet de procédures au cours de l’atelier. Celui-ci a donné d’autres résultats importants comme le renforcement de la coopération entre les NTWC et les organismes nationaux de gestion des catastrophes de la région.

Un exercice de simulation théorique a permis d’évaluer la compréhension des procédures opérationnelles normalisées par le groupe en cas de tsunami lointain. Il a montré comment le groupe comprenait le rôle de ces procédures pour les alertes aux tsunamis et les interventions d’urgence. Par ailleurs, il a permis d’identifier des lacunes et faiblesses que les participants s’emploieront à résoudre au niveau national.

Cet atelier a été organisé pour répondre à un besoin commun identifié lors des missions d’évaluation des capacités nationales menées dans les États membres de l’océan Indien suite au tsunami survenu dans cette zone en décembre 2004. Il a été financé grâce aux fonds du programme ordinaire de la COI et au Consortium de l'océan Indien géré par la Stratégie internationale de prévention des catastrophes (SIPC) des Nations Unies. Il en ressort une demande de programme d’ateliers nationaux visant à développer les capacités indispensables au niveau des pays, ainsi que la nécessité d’organiser un atelier régional biennal régulier.

« Exercice Tangaroa » : exercice d’alerte au tsunami en Nouvelle-Zélande

Par David Coetzee et Nora Gale

collagenzL’exercice Tangaroa, qui s’est déroulé le mercredi 20 octobre 2010, était un exercice national et interinstitutions portant sur la réponse nationale à un tsunami déclenché par une source lointaine. Il a été réalisé sous la conduite du Ministère de la protection civile et de la gestion des situations d’urgence, avec la participation des 16 groupes de protection civile et de gestion des situations d’urgence, des administrations centrales publiques, des services d’urgence, des services de secours vitaux et d’autres organismes à travers tout le pays. En tout, plus d’une centaine d’organismes et entreprises ont pris part à cet exercice de protection civile et de gestion des situations d’urgence, l’un des plus importants jamais organisés en Nouvelle-Zélande. L’exercice, fondé sur le scénario d’un séisme de magnitude 9,1 qui se serait produit au large de la côte centrale du Pérou en Amérique du Sud, était axé sur la période précédant l’arrivée du tsunami et s’arrêtait lorsque les premières vagues atteignaient les côtes néo-zélandaises.

La diffusion d’informations sur un tsunami destructeur virtuel qui traverserait le Pacifique a été simulée au moyen de bulletins d’information sur le tsunami, le séisme et l’élévation du niveau de la mer émis (théoriquement) par le Centre d'alerte aux tsunamis dans le Pacifique (PTWC), l’US Geological Survey (USGS) et le National Data Buoy Centre (NDBC) de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA). Ces bulletins ont été adressés au Ministère de la protection civile et de la gestion des situations d’urgence, en sa qualité de Point focal pour l'alerte aux tsunamis (TWFP), ainsi qu’à d’autres organismes qui reçoivent normalement les bulletins d’information du PTWC. Le Ministère a analysé les données simulées transmises par le PTWC avec le concours du Panel d’experts sur les tsunamis, groupe scientifique coordonné par GeoNet (Réseau sismologique néo-zélandais), et a ensuite émis des messages de sécurité et d’alerte à l’échelle nationale, donnant lieu à des alertes locales, des évacuations et des interventions de sauvetage dans les zones touchées.tangaroaex

Dans le cadre de l’exercice Tangaroa, des estimations du niveau de menace ont été réalisées pour 43 zones côtières du littoral néo-zélandais. Ces estimations, qui ont été reportées sur une carte, sont le fruit d’importants travaux de modélisation menés par GNS Science (organisme financé par le Ministère) au cours de l’année écoulée. Les cartes ont été établies par GeoNet et jointes aux informations réactualisées toutes les heures transmises par le Ministère. GeoNet a réalisé d’autres modélisations pour affiner les estimations dans les heures qui ont suivi.

Dans l’ensemble, l’exercice a été un succès. Les messages du système national d’alerte ont été diffusés en temps voulu, les services locaux de protection civile ont réagi rapidement et de manière adéquate, et de nombreuses données utiles ont été obtenues. Le processus d’évaluation se poursuivra jusqu’au mois d’avril de l’année prochaine, date à laquelle le rapport concernant cet exercice devrait être achevé.

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Indonesian tsunami shows more work needed to prepare vulnerable populations

The tragic losses caused by the 25 October earthquake and tsunami off Sumatra show that efforts must be intensified to further improve the preparedness of coastal populations in the world’s most vulnerable regions, said UNESCO Director-General Irina Bokova.

The Indian Ocean Tsunami Warning and Mitigation System functioned effectively during the magnitude 7.7 earthquake and tsunami. However, warning messages could not be issued quickly enough to protect populations within minutes of the epicenter, near the Indonesian Mentawai Islands.
“We must intensify our efforts to make sure communities on shorelines close to tsunami source zones know what to do when a strong earthquake is felt,” said UNESCO Director-General Irina Bokova. “Immediate self-evacuation is the key to survival for near-field tsunamis. People must know to head for high ground as quickly as possible.” 
Wendy Watson-Wright, UNESCO Assistant Director-General and Executive Secretary of the Intergovernmental Oceanographic Commission (IOC), confirmed that the Indian Ocean Tsunami Warning and Mitigation System issued timely tsunami alert messages on this event. The national system for Indonesia, the Indonesian Tsunami Early Warning System (InaTEWS) issued the first warning to national authorities within five minutes of the sub-sea earthquake, which allowed many communities to take the necessary precautions. 
However, as the centre of the earthquake and tsunami was located just a few kilometers off the Indonesian islands of Mentawai, even the very swift warning from Indonesian authorities could not reach the fishing villages on Pagai or Sipora before the tsunami hit the shore. 
Since 2004, a vast amount of work has been done to establish an effective warning system for the Indian Ocean. We have state-of-the-art equipment in the water that allows us to know very quickly if a tsunami has been generated, and a range of alert mechanisms have been put into place in coastal areas make sure official warnings reach local populations. But we still have a great deal of awareness raising and public information work ahead to make sure we go the last mile and reach the most vulnerable communities,” said Watson-Wright. 
UNESCO-IOC established the Indian Ocean Tsunami Warning and Mitigation System following the 2004 earthquake and tsunami off the shores of Indonesia that took the lives of over 200,000 people. Warnings for the system are presently issued by the Pacific Tsunami Warning Centre based in Hawaii and the Japanese North-West Pacific Tsunami Advisory Centre based in Tokyo.

UNESCO-IOC Workshops on Preparedness and Awareness of Makran Tsunami Hazards


makranUNESCO IOC has received funding from the UNESCAP Multi-donor Voluntary Trust Fund to conduct a project called “Assessment and Awareness of Makran Tsunami Hazards. The project was designed to build capacity in Iran and Pakistan for palaeotsunami studies of the Makran region and collect eyewitness accounts from the tsunami that impacted the Makran coast in 1945.

The project started with Preparedness and Awareness workshops in Iran and Pakistan. In holding the workshops, the ICG/IOTWS Secretariat worked closely with the host agency in the respective countries. The workshop in Iran was hosted by the Iranian National Institute of Oceanography (INIO) in Tehran, 1-5 May 2010, while the workshop in Pakistan was hosted by the Geological Survey of Pakistan (GSP) Karachi from 19-23 July 2010.

The aim of the 5-day workshops was to introduce the history of tsunamis in the Makran region, explore the potential for future events, and showcase some best practices in awareness and education which have been applied in other countries, such as Indonesia, Thailand, and others. The trainers for the workshop included international tsunami experts from India, Indonesia, Thailand, USA, and Yemen.

To follow on from the preparedness workshops, a field workshop along the Makran coast will be conducted in Iran, 9-20 October 2010. The field workshop will comprise of palaeotsunami survey and interview of eyewitness accounts of 1945 Makran tsunami. Results of the workshop will be incorporated into tsunami modeling studies, risk assessments and educational materials.

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